mercredi 10 juin 2009

The Planet Drum Crew - L equipe de Planet Drum


Un repas typique chez Planet Drum (ici le gaspacho a la Guilhem!)


L equipe de Planet Drum et les volontaires hauts en couleurs qui la composent. La vie de tous les jours d un volontaire au sein de Planet Drum est énormément liée a celle du groupe. On travaille ensemble, mange ensemble, cuisine ensemble, discute ensemble, va a la plage ensemble, part en week end end ensemble… j en passe et des vertes et des pas mures ! S il est vrai que j ai eu du mal a m adapter a ce rythme très communautaire, je dois dire que l alchimie a marche et m a séduit. Du coup, dans un tel contexte, on apprend à connaître les autres volontaires avec qui l interaction est de tous les instants.

Voila quelques uns des personnages principaux qui composent ou ont compose l équipe de Planet Drum :



Clay, le boss a la fois simple, charismatique et pédagogue. L un des meilleurs boss dont on puisse rever sur cette planète. Point a la ligne.


Aaron, le mec le plus « tranquilou » de la galaxie, sorte de légende vivante, qui, quand on lui demande si il est prêt répond : « je suis né prêt » (« I was born ready »).

Maggie la hippie azimutée qui arpente les festivals de rock autant que les magasins bio… et est une casse burne de compète (NDLR : note ajoutée par Guilhem, n engage pas la responsabilite de Tanguy).
Guilhem, tel a lui-même. Y a –t-il vraiment besoin de présentation ?

Paola, la latino californienne hyperactive obnubilée par le recyclage, le vélo, le rangement et les dessins animes.

Yuki, le japonais extra terrestre, plus décontracté que les latinos eux-mêmes. Il mérite son bouquin, et distribue sa dose de bonne humeur quotidienne comme on le voit ici.

vendredi 5 juin 2009

The NGO Planet Drum in a few words - Quelques mots sur l ONG Planet Drum

Quelques mots sur l ONG Planet Drum dans laquelle nous avons prevu ce travail de 2 mois, pour repondre a vos interrogations les plus folles ! Vous vous dites "enfin cest pas trop tot", eh bien vous ne serez point decu! Ahora vamos!

Planet Drum a ete lancee il y a environ 10 ans pour remedier a la deforestation qui a eut lieu dans la region. Cette deforestation pose des problemes pour l equilibre de la baie et a entraine des glissement de terrains dévastateurs lors des derniers tremblement de terres (cf histoire de Bahia dans le precedetn articel). Du coup notre asso reforeste en espérant qu un jour les elus locaux suivront leurs traces dans de plus grandes échelles (c est pas encore gagne!).

Dans la pratique, nos premiers jours de boulot ont consiste débroussailler les arbres deja plantes par l association, au milieu de la foret semi tropicale équatorienne, sous un soleil de plomb et poursuivi par une armee de moustiques affames, le tout a la machette. Les autres taches que nous avons a faire sont entre autre :

- l arrosage des arbres quand il ne pleut pas (il faut porter des dizaines de litres d eau sur des collines !)
- Travail dans la serre ou nous préparons les nouveaux arbres qui seront plantes dans des nouveaux sites une fois assez grands
- Récolte de bouteilles de plastique vide dans les environs qui sont ensuite utilisée pour transvaser les nouveaux arbres.

C est donc un travail physique, souvent en pleine nature (avec parfois de belles vues sur la baie), sous le soleil et avec pas mal d insectes autour de soi. C est du coup aux antipodes de mon boulot a Prague chez GE Fanuc dans des bureaux derniers cri climatise, mais vu mon gout pour le dépaysement et le changement donc ca ne derange pas trop !

Si vous voulez en savoir plus et que vous vous sentez de lire de l anglais, voir de l espagnol, vous pouvez surfer sur le site de notre asso Planet Drum :


La page ci-dessous montre le travail effectuer pendant les première semaines de notre sejour a Bahia, et montre des photos epiques de Tanguy et Guilhem au boulot :-)
Machete-man au travail
Guilhem au boulot a la machete



Tanguy au desherbage

Paola au travail a la serre

Apres l arrosage

Yuki en plein ramassage de bouteilles plastique

Notre maison- colloque ONG, dans le centre de Bahia

Impressions of Bahia - Impressions de Bahia en images

Histoire de desastres naturels et potliques ecologiques mises a parts, Bahia est une ville côtière tres tranquille avec son marché anime, ses quelques touristes perdus s attardant parfois sur ses plages, ses taxis tricycles, ses quartiers modestes et ses étrangers écolo qui se baladent couverts de boue rentrant du boulot.

Un mélange souvent intéressant, parfois déroutant, le tout a un rythme treeees décontracté. I
Impressions de Bahia en images :

Les eco-taxi ou tricyles

Pecheurs, oiseaux et Bahia en fond


La fillette a la fenetre


Le phare

Un bateau qui aide les passagers a traverser la baie tous les jours

The city oif Bahia - La ville de Bahia

Nous voila arrives a Bahia de Caraquez (de son ptit nom: Bahia), ou nous allons passer 2 mois de volontairiat. Fèsons les presentations :

Bahia de Caraquez est est une petite agglomeration de 20 000 ames au milieu d une péninsule, encerclée par l eau, avec d un cote la rivière Chone qui trouve son embouchure dans la fameuse baie et de l autre cote l ocean Pacifique qui fait atterrir ces vagues au pieds des immeubles carres un peu moche qui longe le pourtour de la péninsule (voir photo ci dessous qui pointe notre casa en plein milieu).



C est une ville qui eu son heure de gloire, étant jadis le plus grand port d Amerique latine sur la cote Pacifique, mais a connu ensuite divers revers cuisants qui l on réduite a une ville assez modeste et banale sur la cote. Les derniers désastres en dates ont eu lieu en 2001 ou les pauvres habitants se sont mangé l Ouragan el Nino dans la tronche (coulée de boues violentes et des morts par dizaines) avant d être achevés par un tremblement de terre pas tres gentil.
C est après cette tragédie que la ville s est refaite une image et s est déclarée ville écologique (Eco ciudad) sous l impulsion d un maire ambitieux. C est ce qui a attire l attention internationale et amené une asso comme Planet Drum ou nous travaillons. Depuis tout ça un autre maire a pris la main et lui a lamentablement laisse tombe l idée de ville écologique, ce qui fait que l expression ville écologique n a plus vraiment de sens.

Voila pour la petite histoire.
Nous vivons donc a Bahia avec 3 a 5 autres volontaires et Clay le boss de l asso, dans une baraque dans une colloque décontractée, a 5 minutes de la plage la plus proche.

First days in Ecuador, in the Andes– Premiers jours en Equateur dans les Andes


Nous sommes arrive en Equateur par le nord, empruntant la route qui lie la frontière Colombienne a la ville de Quito. L occasion de sentir un peu plus l ambiance andine qui rime avec montagnes, temps froid et nuageux, habitants en habits traditionnels (chapeau melon noir et teintures colorees), paysage verdoyants et villes dans des cuvettes entoures d immenses pics parfois enneiges.

A Quito nous avons retrouve Juan, un pote Ecuatorien rencontre a Dusseldorf (en meme temps qu Ivan, que l on verra plus tard sur ces pages bloguistique) qui nous a hébergé et donne un tour rapide des environs avec son fier 4X4. Nous avons flâné dans le vieux Quito faite de nombreuses placettes et d église (Original non ?) puis avons fait nos gros touristes en posant sur la ligne imaginaire de l Equateur qui passe juste a cote de Quito (photo ci dessus). Passage de l Hémisphère Nord a l Hémisphère Sud en un pas, et le symbole de notre arriver au « but » que nous avions fixe.

Du Texas a l Equateur en 100 jours (a quelque chose pres), le contrat est donc rempli.

Trêve de tourisme et de pitrerie, nous prenons alors le bus pour Bahia de Caraquez ou nous attends notre dur devoir de reforestation. Une nouvelle phase du voyage commence.

Avec Juan et son joujou (pas specialement ecolo) dans la pampa ecuatorienne


Habitante de Quito dans la vieille ville



Dans les rues d Otavalo, au Nord de Quito

mardi 2 juin 2009

Arrival in Ecuador – Arrivee en Equateur


Posant fièrement devant la frontière Equatorienne, qui est symboliquement la derniere frontiere que nous traversons pendant ce voyage. Elle possede aussi la particularité de nous ramener vers un pays a la réputation moins mouvementée que la Colombie, et cest une bonne chose.

Posing proudly in front of the Ecuadorian border, which is the last border we were suppose to cross during this trip. We re now back to a country having a significantly less complicated political situation than Colombia, and that’s a good thing.

jeudi 28 mai 2009

Impressions of Colombia in Pictures - Impressions des villes colombiennes traversées en Image

Nous n avons fait que 3 arrêts dans 3 villes de Colombie.

Des villes tres occidentalisées, pas vraiment traditionnelles.
Du café local délicieux et a un prix riquiqui.
Du pain de qualité, qui l eu crut ?
Des routards qui se font rares, mais avec des histoires peu communes.
Des bâtiments flambants neufs, un pays qui a du potentiel et des resources.
Une ville coloniale tout de blanc revêtue.
Une population tres métissée, avec tous les dégradés allant du noir au blanc.
De la pauvreté aussi.

Voila ce qu ont été mes impressions de la Colombie d aujourd’hui.


Eglise immaculee, Popayan


L homme a la guitare noire

Reflejo, Popayan


Guilhem et sa gratte devant un eglise de Popayan

Petites filles en habits traditionnels pour la semaine sainte, Popayan



Lit confortable?

Affiches, Cali

Le Carnet de voyage - Agenda de Guilhem

La Colombie - Columbia



La Colombie - Columbia « Craignos ou pas craignos, telle est la question ? » me direz vous. Ce n est pas si simple. Pas besoin de faire un dessin, la Colombie est un endroit ou l on arrive rempli de préjuges et d idées reçues. Comme cela arrive souvent, il y a un décalage entre l image qu on se fait et la réalité, bien plus complexe.

La première chose qui choque en Colombie est l amabilité hors normes des gens. Quelqu un dans la rue vous file un conseil utile sans arrière pensée aucune a peine arrive a l aéroport. Le serveur de votre echope en pleine rue semble vous parler comme a son meilleur ami, puis il vous offre un verre. Une femme en plein jogging vous accompagne dans le quartier pour s assurer qu il ne vous arrivera rien, etant donne l heure matinale (rue vides). Les gens sont aux petits soins, semblent assez éduqués dans l ensemble, vivant leur vie en essayant de compenser les maux qui rongent leur pays encore en ce moment.




Un gamin en pleine performance musicale, Cali


Vendeur de cafe sur une place, Cali

La deuxième chose qui choque est la présence de policiers et surtouts militaires dans tous les coins. Sur les bords des routes et même au milieu des villes. On peut se retrouver regardant ses mails dans un cafe internet avec un para et son fusil d assault surfant sur la toile a quelques centimètres de soi. Cette forte militarisation semble etre le résultat de la politique du président actuel pour lutter contre les guerillas et les trafiquants. Cela donne l impression mitigée : suis-je en sécurité vu qu il y a des militaires, ou bien cette présence militaire signifie t elle au contraire qu il y a une menace réelle ?

Le long de la route entre Pasto et l Equateur, soldat en faction


Le militaire et le cafe internet
Le voyage j usqu a l Equateur par les grandes arteres est cependant resté sans accroc, a travers les routes dans des vallées verdoyantes ou sur des routes en épingle a cheveux au milieu des paysages hallucinants des montagnes andines, coiffees de nuages.

Sur la Route Popayan-Pasto

Les andes colombiennes

mardi 26 mai 2009

On tour :




Guilhem en tournée – bientôt dans les chaumières françaises.

Guilhem being on tour – pretty soon back to France for some shows in his homeland.

De l Amérique centrale a l Amérique du Sud :

Nous avions plusieurs options depuis Panama city pour rejoindre l Equateur, et c est de choisir la meilleur solution qui nous a pris un peu de temps et nous a fait rester plus d une semaine a Panama city :

- 1ere option: trouver un bateau pas cher pour la cote de l Equateur mais nous n en n avons pas trouvé, malgré que nous ayons tenté en traînant sur les pontons de Panama city, rencontre un vieux marin barbu jovial autant que peu fiable et bu des bières avec les capitaines en escale après qu ils aient passé le Canal. Un fiasco, un mais on aura essayé!

- 2eme option: prendre un avion direct pour Quito mais ca coutait bien cher donc on oublie ! Ca c est fait!

- 3eme option: prendre un vol pas trop cher pour la Colombie dans une ville près de la frontière de l Equateur et de rejoindre ensuite l Equateur par la terre.

Cette 3eme et dernière solution était pour nous la plus adaptée et voyant le nombre d autres voyageurs a Panama city ayant fait ce trajet quelques jours avant qui nous garantissaient que cela ne posait aucun problème de traverser ce pays qui a fait souvent la une des journaux français, nous avons donc pris cette 3eme solution. A nous la Colombie, sa réputation sulfureuse, ses guérilleros et son café.

Du moins pour quelques jours.



Discutant le bout de gars autour d un café avec Guilhem


Guilhem et la quete du bateau pour l Equateur, en compagnie d un vieux marin barbu, personnage sorti de nulle part pour l aider dans sa recherche improbable!

vendredi 22 mai 2009

Panama city

Etape suivante: Panam city.

C est vraiment compliqué de décrire cette ville remplie de contrastes, ou j ai passe une dizaine de jours, en utilisant 3 couch surf differents et une auberge. Cette ville, qui reste une des capitales d Amérique Centrale les plus intéressantes que jai pu voir, est le type même de la ville ou l on trouve le meilleur comme le pire, l homme le plus riche comme le plus pauvre du pays.
Une maison fraîchement repeinte et semblant flambant neuve fait face a une bâtisse en ruine décrépie a quelques mètres de l autre cote de la rue (ci dessus). Vous etes devant la maison du président et marchez 5 minutes pour etre arreté par une vieille dame te disant gentillement en boitillant « rebrousse chemin mon ptit si tu veux pas avoir d ennui, par ici ça craint du boudin ». Du gars qui m héberge dans son mini palace avec piscine, sauna et 3 salles de bains alors qu un autre partage une salle de bain avec 4 autres personnes. Ca c est Panama.

Les vieux bateaux de pecheurs et les buildings


Pendant ces 10 jours, il y eu donc des rencontres avec des couch surfers un peu trop huppés, les visites comme celle du fameux Canal, le quartier de Casco Viejo vraiment pittoresque en plein remembrement et pas mal d autres evenements divers.

Le meilleur pour la fin, il y eu aussi les retrouvailles avec Guilhem, qui vadrouillait de son cote depuis 2 semaines, et ce fut quelquechose, vu la quantité d énergie que ce dernier avait emmagasiné en mon absence ! Le duo reconstitué, il ne restait plus qu a trouver comment rejoindre l Equateur : pedalo, ballon dirigeable ou monocycle ? La suite dans le prochain article !


Paysage inhabituel...

En bas de l immeuble de David, mon couch surf (luxueux) du moment

Guilhem devant le mythique "Hotel California"!

David le collegue photographe

Bocas del toro y la "pura vida"


Apres avoir franchi une nouvelle frontière sur un pont de chemin de fer et revenu a ce maudit dollar (monnaie officielle du Panama, et oui !), me voila t’y donc pas a Bocas del Toro (“Bocas” pour les intimes).

Bocas, c’est un lieu fait pour les routards, les lunes de miel, les plongeurs, les fetards et les superlatifs! Un archipel d îles entourées d eau turquoise type “Mega scandale”, une industrie du tourisme en plein boum et une culture bigarrée faite de noirs jamaïcains parlant un anglais déformé mélangé a l Espagnol ainsi qu a un dialecte local.

J ai donc pose mon sac a dos (seul, Guilhem vadrouillant de son cote a se moment la) sur une de ces îles pour profiter du monde parfait de caraibes-land ou les gens vivent heureux et ont beaucoup d enfants. Dans l une des auberges principale, Heike (possédant des guitares a disposition des hôtes! Une bénédiction !), j ai rencontre une bande de gens sympa internationaux et tout s est enchaîné : les sessions plages, les visions de cartes postales, les bouffes et les soirées. Le tout dans une ambiance très relax et bon enfant. Le panard.

Le genre d´endroit ou l on comprends que certaines personnes peuvent reste coincées un bout de temps tant c est paradisiaque. Pas si etonnant que les gens de la cote des caraibes se saluent parfois par la formule «Pura vida», qui veut dire « vie pure »…


La bande de potes sur la plage des etoiles de mer: Ciaran (Irlande), Lora, Vivi et Leonidas (Grece)

La barque

La maison sur pilotis


Enfants de l Ile Bastimentos, Bocas del toro, Panama